Le constat
Une langue commune vit lorsqu’elle permet de travailler, d’étudier, de créer et de participer. Les obligations juridiques restent nécessaires, mais elles échouent si les cours sont inaccessibles, si les milieux de travail ne suivent pas et si la culture locale manque de moyens pour rejoindre le public.
Notre politique associe francisation, droit de travailler en français, production culturelle et sécurité des droits historiques de la communauté anglophone. Les langues autochtones relèvent quant à elles de leurs nations, avec un financement garanti.
Décisions proposées
Francisation gratuite et rémunérée
Toute personne nouvellement arrivée aura une place dans les trente jours, en présence ou à distance, avec allocation de participation et services de garde.
Le droit de travailler en français
Une équipe d’accompagnement aidera d’abord les entreprises à franciser leurs outils; les refus persistants seront sanctionnés et les travailleuses et travailleurs protégés contre les représailles.
Un pacte culturel de dix ans
Le financement des arts, médias locaux, bibliothèques et institutions sera indexé, avec des enveloppes pluriannuelles et une part réservée aux artistes émergents et aux régions.
Découvrabilité numérique
Les plateformes qui profitent du marché québécois devront contribuer à la production et rendre vérifiables leurs efforts de mise en valeur des contenus francophones et autochtones.
Financement
L’enveloppe supplémentaire atteindra 1,35 G$ par année: contribution des grandes plateformes, consolidation des crédits dispersés et progression du budget culturel jusqu’à 1 % des dépenses de programmes.
Calendrier
Garantie d’accès aux cours dès l’an deux; nouveau pacte culturel signé avant le deuxième budget; obligations de transparence numérique appliquées progressivement sur trois ans.
